2 janvier 2016 - Guatemala (Lac Atitlan)

La lac Atitlan est à 1500 m d'altitude. Une grande descente nous y amène depuis la route Panaméricaine qui passe à plus de 3000 m.
Ce lac de 15 km de long est au fond d'un cratère et nous vous laissons imaginer le phénomène éruptif qui lui a donné naissance il y a 84 000 ans.
Arrivés à San Juan, nous n'en ferons pas le tour à vélo pour atteindre Panajachel. En effet la route n'est pas sûre et nous ne tenons pas à nous faire détrousser.

La descente à vélo est plus confortable qu'en voiture.

Les baies de café, mûres pour la récolte.

Le lac fait plus de 300 m de profondeur. Aucune rivière apparente n'en sort.

Au grès des tremblements de terre le niveau varie. En 2007 une hausse de 8 m. a noyé les arbres et les habitations proches des berges.

Un indien est caché dans cette image. Trouvez-le !
Indice : le sommet de la montagne s'appelle "El Nariz del Indio".

Jeunes femmes en vêtements traditionnels. Ce ne sont pas des tenues de fête; elles sont portées tous les jours. La remarque s'applique aussi à la touriste de droite.

Nous sommes le 31 décembre, le repas de réveillon se prépare.

Repas de réveillon. Encore heureux que nous ayons trouvé un restaurant ouvert !

Nous sommes le 1er janvier et nous vous présentons tous nos voeux de bonheur pour 2016 depuis l'église de San Juan.

Le 1er janvier nous nous levons de bonne heure pour traverser le lac en bateau entre San Pedro et Panajachel. De Panajachel nous avons une vue sur les volcans qui entourent le lac. Ici le volcan Tolimán (alt 3158 m.).

Un jus d'orange pour nous remettre des 30 minutes de traversée.

Pour certains la fête a été arrosée. En voici un qui n'a pas dû boire que des jus d'orange.

Tous les villages de la montagne sont descendus au lac.

Pique-nique.

Superbes broderies.

Toutes les femmes de la région ne portent que l'habit traditionnel alors qu'il est rare de voir un homme dans une telle tenue.

Beaucoup de baigneurs dans cette eau paraît-il polluée... et personne ne sait nager.

Les bateaux sont surchargés de passagers.

Les autos sont surchargées de passagers.

Les motos sont surchargées de passagers.

Et, bien sûr, les bus sont toujours surchargés de passagers !

Nous quittons le lac Atitlan au lever du jour avec un dernier regard sur le volcan Tolimán.

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